Des géants de la technologie martèlent une startup de reconnaissance faciale

Facebook, YouTube, Twitter, Venmo et Linkedin ont envoyé des lettres de cessation et d’abstention à Clearview AI à la suite d’un rapport à succès selon lequel la start-up de reconnaissance faciale a gratté des milliards de visages de leurs sites Web, rapporte le New York Times.

La grande image: L’application Clearview est utilisée pour identifier les criminels présumés par plus de 600 organismes d’application de la loi, y compris le FBI et le Department of Homeland Security, selon le Times.

Ce qu’ils disent: Twitter a exigé que Clearview supprime toutes les données collectées sur son site, par AP, tandis que YouTube a déclaré que ses termes « interdisent explicitement la collecte de données qui peuvent être utilisées pour identifier une personne ».

Plus de retombées:

  • Procureur général du New Jersey interdit aux policiers d’utiliser Clearview en janvier.
  • Recours collectifs en Illinois et en Virginie ont été déposées contre la société, rapporte le Times.
  • Patrick McHenry (R-N.C.), le meilleur républicain du comité des services financiers de la Chambre, a exigé de la documentation de Clearview sur ses pratiques de collecte de données et a appelé la présidente du comité, Maxine Waters, à planifier une audience sur la question.
  • Le sénateur Edward Markey (masse D) a également demandé à Clearview la documentation de ses clients, si l’entreprise a détecté des failles de sécurité depuis son lancement et si leur technologie de reconnaissance faciale est actuellement intégrée dans les caméras corporelles.

L’autre côté: Les forces de l’ordre du Canada et des États-Unis ont déclaré au Times que Clearview leur permet d’identifier les enfants victimes d’abus sexuels. Les responsables affirment que l’application les a également aidés à résoudre des cas de meurtre ainsi que des crimes impliquant le vol d’identité, la fraude par carte de crédit et le vol à l’étalage.

Que regarder: Le retour contre Clearview pourrait rapidement amplifier le soutien à une nouvelle vague de projets de loi de l’État visant à réglementer, interdire ou étudier la reconnaissance faciale – qui n’est pas réglementée par le gouvernement fédéral, malgré le soutien bipartisan à sa retenue.

Aller plus loin: Des militants se battent pour ne pas être reconnu sur les campus universitaires

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